14 février 2008
La verité sur les religions
"Si vous souhaitez contrôler une énorme masse de personnes, vous devez les empêcher de connaître leur véritable nature; vous devez leur cacher le potentiel illimité qu'elles possèdent pour créer leur destinée et diriger leurs propres vies. Vous devez les persuader qu'elles sont insignifiantes et n'ont aucun pouvoir, afin qu'elles se contentent de vivre selon ces critères."
12 février 2008
Le fusil dans une main, le Coran dans l'autre
L'histoire d'une manipulation, de Bhutto à Musharraf, en passant par un juif converti.
Alain Campiotti
Lundi 11 février 2008
Le Pakistan, c'est l'histoire d'une manipulation religieuse. L'Etat sexagénaire, encore si fragile, est né pour l'islam: les musulmans voulaient leur morceau d'Inde. Et aujourd'hui, à voir tous ces barbus qui brandissent le Coran dans une main et le fusil dans l'autre, l'Occident est prêt à croire que le Pays des Purs va basculer dans une théocratie violente, avec la bombe en prime. Pourtant, au Pakistan, les partis islamistes, morcelés en petites factions, sont extraordinairement faibles: 10% de l'électorat, ou à peine plus. Dans les services secrets, qu'on dit noyautés, la proportion doit être à peu près la même.
Cette distorsion dans la perception du Pakistan a une raison: les politiques, élus ou dictateurs, ont constamment utilisé l'islam pour conquérir et conserver le pouvoir, ou comme instrument de politique étrangère. Prenez Pervez Musharraf, bon musulman sans doute, mais modérément, et qui va finir sa carrière, sous pression américaine, dans l'antiterrorisme. Quand il n'était que général, il a bien sûr été un rouage essentiel dans l'embrigadement de la jeunesse pakistanaise, par madrasas interposées, pour donner au pays, en Afghanistan, une «profondeur stratégique» - selon la terminologie consacrée à Islamabad. Mais Musharraf a fait mieux. Au printemps de 1999, peu avant son coup d'Etat, il fut l'âme de ce qu'on appelle la guerre de Kargil: l'utilisation massive de militants extrémistes armés, infiltrés au Cachemire, pour une opération de déstabilisation qui a failli très mal tourner.
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Sauvons-la !
Ayaan Hirsi Ali. L’ancienne députée néerlandaise, menacée de mort pour ses critiques de l’islam, est en Europe pour réclamer le maintien de sa protection aux Etats-Unis, où elle vit désormais.
SABINE CESSOU
QUOTIDIEN : jeudi 7 février 2008
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Même dans nos démocraties occidentales, critiquer ces philosophie racistes, sexistes,anti-démocratiques, criminelles est devenue passible de la peine de mort.Après, on nous dira que dieu est amour, que ce sont les hommes qui dévoient le message des messies. Mon C...
Alors où sont ces soi-disants messies, dieux dont le message sert à des fous de guerre, criminels etc ???La religion est un danger permanent pour l(humanité autant que le nazisme, fascisme, anti-sémétisme, sexisme ou le sida.
La burqa is cool !!
(c'est génial de pouvoir marcher devant pour changer!)
'je m'appelle Hakim et sous ce drap, c'est ma femme. Je ne lui ai pas encore donné de nom !)
( No comment !)
11 février 2008
La Burqa Aux Pays Bas
La Haye incitera les administrations et les écoles à interdire la burqa
LA HAYE - Le gouvernement néerlandais n'interdira pas la burqa par une loi comme le lui ont demandé une majorité de parlementaires, mais incitera les écoles, les administrations et les transports publics à le faire dans leurs règlements internes, a déclaré la ministre de l'Intérieur vendredi.
"Ces institutions disposent déjà des instruments légaux pour l'interdire, donc une nouvelle loi n'est pas nécessaire", a expliqué la ministre, Guusje Ter Horst, à l'issue du conseil des ministres hebdomadaire.
"Nous n'interdirons rien, mais selon nous, ces institutions estiment elles aussi" que le port de la burqa "n'est pas souhaitable", a-t-elle poursuivi.
Malgré les motions votées au parlement néerlandais et les critiques de certains députés, le gouvernement est réticent à interdire ce vêtement islamiste qui couvre le corps entier de la femme et masque son visage à l'exception des yeux, craignant que ce soit contraire aux principes constitutionnels de liberté de religion et d'égalité des droits.
"Le gouvernement considère le port de vêtements qui couvrent le visage comme indésirable", ont déclaré les ministres dans un communiqué publié vendredi soir. "En même temps", ajoute le communiqué, "porter des voiles islamiques couvrant le visage, comme une burqa ou un niqab, est une expression religieuse, et la liberté de religion ne peut être limitée que dans des circonstances très particulières et spécifiques".
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Dommage ! La burqa c'est si séant, sexy, l'expression de la liberté féminine par excellence !
10 février 2008
Dieu est grand
dieu est de notre coté
La Turquie voile ses facs
Par Marie DESNOS
leJDD.fr
Après de longues négociations et en dépit des craintes soulevées par le camp laïc, le Parlement turc a adopté, jeudi, un amendement à la constitution autorisant le port du voile à l'université. Le vote a été confirmé ce samedi. Cette annonce déclenche déjà un tollé, et risque d'éloigner la possibilité d'une future adhésion de la Turquie à l'Union européenne.[...]
L'armée, la magistrature et l'administration universitaire craignent en effet que cet amendement ouvre la voie à la remise en cause de la laïcité et qu'à terme, la Turquie, peuplée à 99% de musulmans, devienne un Etat religieux, en contradiction avec les précepts du père de sa nation, Mustapha Kemal Atatürk. Les recteurs redoutent également "que les universités ne soient plongées dans le chaos". "Les universités sont le lieu du savoir, pas de la foi", avaient-ils fait valoir dans un communiqué approuvé à l'unanimité lors d'une réunion d'urgence convoquée à Ankara, la semaine dernière. De même, l'armée, qui se considère comme le garant ultime du régime turc, a plusieurs fois mis en garde contre une "islamisation rampante" du pays."
Source
Ataturk doit se retourner dans sa tombe ! Cette islamisation rampante n'est guere étonnante si on n'oublie pas que les religions 'ont que faire de la laicité quand elles arrivent au pouvoir. La liberté d'expression n'est valable que pour elles. Elles sont par définition la négation de toute civilisation démocratique, artistique, scientifique, nous renie nos libertés individuelles de disposer de notre corps, de notre sexualité etc..
Il ne faut pas croire que nous sommes à l'abri des barbus de tout bord . Les islamistes,évangélistes,sectes catholiques tissent des réseaux dits sociaux dans les quartiers défavorisés que la république "oublie".
[...]Point d’orgue de sa péroraison, Nicolas Sarkozy n’hésite pas à asséner : " Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance ". Difficile d’imaginer un mélange plus réussi de langue de bois dévote et de mépris pour les enseignants, particulièrement ceux des banlieues et des quartiers " difficiles " ! Article tres interessant
Comme il l'avait fait avec les imams lors des émeutes dans les banlieues en 2005, Nicolas Sarkozy prône la présence des religions dans le champ politique pour pacifier les tensions sociales aggravées par sa politique. Après avoir tenté d'ethniciser la question sociale, il essaie aujourd'hui de la confessionnaliser. En survalorisant l'appartenance religieuse par rapport à l'appartenance à la nation républicaine, il contribue un peu plus chaque jour à communautariser notre société. En hiérarchisant les monothéismes, il instille un ferment de division supplémentaire, comme il l'a déjà fait entre Français et immigrés, ou entre salariés du public et du privé.Le Monde





