25 janvier 2008
Sarkozy et dieu
« Le Dieu unique des religions du Livre. Dieu transcendant qui est dans la pensée et dans le cœur de chaque homme. Dieu qui n'asservit pas l'homme mais qui le libère. Dieu qui est le rempart contre l'orgueil démesuré et la folie des hommes. Dieu qui par-delà toutes les différences ne cesse de délivrer à tous les hommes un message d'humilité et d'amour, un message de paix et de fraternité, un message de tolérance et de respect.» puis « J'ai le devoir de faire en sorte que chacun, qu'il soit juif, catholique, protestant, musulman, athée, franc-maçon ou rationaliste, se sente heureux de vivre en France, se sente libre, se sente respecté dans ses convictions, dans ses valeurs, dans ses origines. Mais j'ai le devoir aussi de préserver l'héritage d'une longue histoire, d'une culture, et, j'ose le mot, d'une civilisation. Et je ne connais pas de pays dont l'héritage, dont la culture, dont la civilisation, n'aient pas de racines religieuses. » Nicolas sarkozy, président de la république entre autres choses
24 janvier 2008
Jehova's witnesses (témoins de jéhova)
SECTE I
Nos amis de Jehova (oxymore ? deux mots opposés, exemple : le silence assourdissant)
En tout cas pas les miens ! (d’amis). Suivant leur façon de voir les choses (façon très personnelle) : à la fin des temps (ils se sont gourés plusieurs fois, d’ailleurs, sur ce sujet), donc, à la fin du monde (maintenant, ils sont plus souples sur les dates, eh, eh) nous ressusciterons tous. (Houpy).
Jusque là, rien à dire (J’en ai déjà entendu des plus hard. Pour faire anglais, je n’ai pas mis de ‘s’. En français il n’y en a pas non plus d’ailleurs). Donc, on est mourus et puis hop on est live.
Vous suivez, vous n’avez pas besoin d’un carré vous aussi, un petit pipi, j’attends.
Are you aware ? (traduction approximative : le saviez-vous) on dirait l’américano-belge qui part en live, mais oui, celui qui fait le grand écart entre deux chaise, celui qui fait la pub en débitant un ananas en tranches avec ses mains lamederasoirisées.
Revenons à nos moutons. Non, les témoins de Jehova ne le sont pas (des moutons, qu’allez vous chercher). Ah, oui, donc boom, c’est fini et ça recommence (oui, on revient à la vie). D’autres religions ont parlé de la résurrection (je ne ferai pas de pub, non, n’insistez pas, un carré alors, merci, c’est bon) l’originalité de la leur (de résurrection) c’est qu’on va continuer « à vivre » (comment dire autrement ?), dans les mêmes conditions (à condition bien sûr de faire partie des élus, faut pas déconner, pas tout le monde). Les cartes d’élus, officielles (musique d’ascenseur) sont actuellement disponibles à la centrale américaine de la secte, moyennant un abonnement de deux cents cinquante sept ans à la revue ; tour de garde (l’argent ne sera pas accepté, en dehors des abonnements, évidement) je déconne (c’est peut-être 258 ans).
Revenons au principe essentiel : la continuité. L’éternité c’est long, très long, surtout les premières années, quand-on n’est pas encore habitué. Que va-t-on faire ? (question primordiale). Mais on va continuer ‘à vivre’ pour louer le Seigneur, pour chanter ses louanges. T’as intérêt à prendre des cours de chant (pas à la Star’ac, t’as vu le prime de vendredi ? Y avait même un artiste, je croyais qu’il était mort depuis longtemps, parce que j’avais vu sa tournée d’adieu, il y a au moins dix ans. Dans quel état il est le pauvre. Peut-être que lui il est déjà ressuscité, enfin, pas entièrement).
Et on va continuer à travailler (pour l’éternité. Déjà qu’on râle avec les trente cinq heures et les RTT non remboursés et le pouvoir d’achat qui va mal, l’éternité, ça va mal se passer).
Y aura-t-il du chocolat, au moins (mais qu’est-ce que je raconte, je ne joue même pas dans leur équipe). Mais le plus gros problème, le point d’achoppement, y-avez-vous pensé, bandes d’iconoclastes ? Quelle sera notre apparence physique ?
Là, il faut charger mes batteries, une banane me sera nécessaire et plusieurs carrés aussi !
Vous chantez (la, la, la) la fin du monde arrive (par derrière, on ne s’y attend jamais. Vous avez vu les films, l’horreur arrive toujours par surprise, et la musique est toujours légère).
Vous êtes jeune et beau, pas de problème. (Les homos sont recalés d’office, on ne mange pas de ce pain là, chez ces gens là, monsieur, on est propre chez nous !) voyez, ils ne sont pas complètement finis !(l’éternité, pas fini, ça promet). Donc, passer son éternité jeune et beau (à la fois, la, la, la) c’est extraordinaire, je signe (sans réfléchir ?).
Jusqu’à, disons, allez, quarante cinq ans, tout va bien. A condition d’être en bonne santé, l’éternité est envisageable dans de bonnes conditions. Mais, mais, si on est vieux et laid et malade de surcroit, passer une éternité dans ces conditions, est tout bonnement insupportable et il va falloir travailler en plus, et chanter et pourquoi pas vivre pendant qu’on y est. !
Christianisme et esclavage
Le développement de la philanthropie païenne et du christianisme aux premiers siècles de notre ère contribue à l'améliorer mais ne remet pas en question le principe même de l'esclavage.
L'Église se contente de prescrire aux maîtres de ne pas maltraiter inutilement les leurs et à ceux-ci d'obéir dans l'attente d'une récompense au ciel. Elle-même possède ses propres esclaves. Comme la plupart de ses autres biens, ils lui viennent de legs de personnes pieuses.
Saint Paul ouvre une brèche dans le consensus en proclamant l'égalité de tous les êtres humains en Jésus-Christ : Il n'y a ni hommes ni femmes, ni Juifs ni Grecs, ni hommes libres ni esclaves, vous êtes tous un en Jésus-Christ » (Épître aux Galates). Mais lui-même ne va pas jusqu'à s'offusquer de l'esclavage et encore moins réclamer son abolition. Notons que les quatre Évangiles canoniques ne font aucune allusion à l'esclavage.
1 Timothée, chapitre 6
1Tm 6:1- Tous ceux qui sont sous le joug de l'esclavage doivent considérer leurs maîtres comme dignes d'un entier respect, afin que le nom de Dieu et la doctrine ne soient pas blasphémés.
1Tm 6:2- Quant à ceux qui ont pour maîtres des croyants, qu'ils n'aillent pas les mépriser sous prétexte que ce sont des frères ; qu'au contraire ils les servent d'autant mieux que ce sont des croyants et des amis de Dieu qui bénéficient de leurs services. Voilà ce que tu dois enseigner et recommander.
Chez les Hébreux comme chez les autres peuples du Moyen-Orient, l'esclavage va de soi. Le Lévitique, le livre de la Bible qui regroupe les principales lois hébraïques, autorise sans réserve l'esclavage des non-juifs et limite à sept ans la durée pendant laquelle un juif peut être tenu en esclavage.
L'esclave doit être soumis d'autant plus si leur maitre est croyant, ben tient la belle affaire !! Qu'on me dise pas que je ne comprend pas l'esprit du passge, que je ne comprend pas les conditions de l'époque, que les esclaves étaient traités avec respect etc ces justifications sont des non-sens inaccptables. Point final.
23 janvier 2008
Schizophrénie et croyances.
Les délires psychotiques.
Le plus souvent mystiques, ils n’ont pas d’existence, c’est de l’imaginaire symptomatique de la schizophrénie. Alors pour donner corps aux perceptions et sensations, le psychotique crée son environnement existentiel que sont Dieu et son Paradis ainsi que le Diable et son Enfer. C’est dans sa logique schizophrène binaire de représenter le Bien (son espérance) et le Mal (sa souffrance).
Hallucinations : Moïse et les tables.
Texte extrait : «Le blog d’un schizophrène.»
Si j’en crois mon expérience de schizophrène, il est fort possible que Moïse ait gravé dans la pierre les dix commandements qui lui parvenaient d’une voix qui lui a parlé à la troisième personne. Cela ne surprendrait personne aujourd’hui de croiser un illuminé investit d’une mission divine aux abords du mur de Jérusalem, que ce soit le syndrome de Jérusalem ou d’autre syndromes décrits a proximité de lieux de culte, la mystique n’est jamais loin d’une certaine forme de folie. Le récit le plus explicite d’une hallucination étant certainement celui de Paul sur le chemin de Damas…
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Religion et maladie
« Comment départager la religion de la culture? Jusqu'où doit s'étendre la laïcité sans être le fossoyeur de notre histoire? À entendre les tenants de la laïcité fondamentaliste, tous les signes extérieurs de l'ancienne croyance devraient être éradiqués. Cela ira-t-il jusqu'à démolir les églises, rebaptiser la majorité des villes, villages et écoles du Québec? (Cela a d'ailleurs commencé.) Allons-nous expulser ce qu'il reste de membres du clergé et des communautés religieuses, comme on l'a fait en France au début du XXe siècle? Caricature, direz-vous. Certes, mais il arrive que l'absurde nous aide à réfléchir. Comment donc concilier la laïcité québécoise nouvelle avec la culture, cette culture s'étant nourrie de la langue et de la foi des ancêtres? Comment être laïque sans perdre la mémoire, ce qui serait une autre manière de perdre la raison, la raison d'être collective, s'entend?
(…) Entre Dieu, Bouddha, Brahmâ, Allah, Yahvé, comment les petits enfants arriveront-ils à s'y retrouver? Ils demanderont: «Qui est le bon? Qui est le méchant?» Et ils se feront répondre: «Ils sont tous bons.» Ils renchériront alors: «Pourquoi on en choisit un et pas l'autre?» Quelle vaste culture sera nécessaire pour enseigner l'histoire des religions! Et cela exigera une sérénité et une sagesse hors du commun. Où donc a-t-on formé ces maîtres précieux et rares? L'expérience a démontré dans un passé récent que les cours d'éthique remplaçant l'enseignement religieux dans les écoles ont été des fourre-tout où la rectitude politique la disputait à la bêtise et à la pauvreté intellectuelle.
La laïcité se construit, elle ne s'improvise pas, et il faut reconnaître que nous arrivons mal à tenir un discours à la fois clair, cohérent, serein et sans préjugés sur le rôle de la religion, sur la foi et ceux qui se définissent comme des croyants. C'est dans ce paysage trouble, semé d'embûches, d'ombres et de peu de lumière qu'ont débarqué les fondamentalistes religieux avec leurs revendications.
Grâce à l'appui de citoyens, juges et fonctionnaires de tous genres qui interprètent parfois la Charte comme les fous de Dieu interprètent le Coran, nous sommes tombés dans la trappe des accommodements. De quoi nous faire régresser et nous empêcher d'instaurer cette laïcité ouverte, respectueuse des croyances et soucieuse d'intégrer non pas l'enseignement doctrinal mais la culture religieuse du passé, qui demeure un des fondements de notre culture collective d'aujourd'hui ». Denise Bombardier, “Le Québec Malade de la Religion.”
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22 janvier 2008
Lettre au président Sarkozy
"Monsieur le président,
Il y a quelque chose de comique à vous entendre chanter les louanges de Dieu _ qui voile les femmes ici, ou emmène les hommes à la guerre ailleurs _ vous qui semblez surtout révérer, comme un ado frimeur, la religion de l'instant, du "tout, tout de suite", du "bling-bling", et du "vous avez vu la meuf que je me paye"?
Etrange éloge du rôle social des religions dans la bouche du président d'une République laïque. Etrange idée d'expliquer que Dieu serait "le rempart contre l'orgueil démesuré et la folie des hommes", dans une région où l'on sait que la religion arme le bras des fous de Dieu. Etrange façon de placer sur le même plan l'instituteur, le pasteur et le curé dans une démocratie dont le principe fondateur est que c'est l'Etat, et non les religions, qui organise la société et fait la loi. Manque-t-il vraiment à l'instituteur, comme vous l'avez déclaré, "la radicalité du sacrifice de la vie"? Défendez-vous donc ceux qui, de Bush à sa façon aux terroristes islamistes à la leur, font la guerre au nom de leur Dieu?
La religion, c'est une affaire de conscience individuelle. Dieu ne réglera pas les problèmes de la France à votre place. Un peu cousu de film blanc, ce retour à l'opium du peuple, pendant que vous cédez à la dope du pouvoir. Bien vous. JR"
Sarkozy, fou de Dieu Par Hervé Nathan, rédacteur en chef à Marianne. A Ryad, le président de la République réitère ses bondieu
Il faut surveiller Nicolas Sarkozy lorsqu'il voyage. Notre président de la République, hors des frontières peut se révéler un missionnaire passionné du Christ, comme lors de sa visite papale. En ballade en terre arabe, Nicolas Sarkozy transforme en zélote forcené de l'Islam. On l'avait remarqué lors de son déplacement en Algérie (lire la chronique du 13 décembre 2007 , « l'atome et le Coran »). Il récidive cette fois-ci en Arabie saoudite, où il a célébré, devant le Conseil consultatif du royaume « le Dieu unique des religions du Livre. Dieu transcendant qui est dans la pensée et dans le cœur de chaque homme. Dieu qui n'asservit pas l'homme mais qui le libère. Dieu qui est le rempart contre l'orgueil démesuré et la folie des hommes. Dieu qui par-delà toutes les différences ne cesse de délivrer à tous les hommes un message d'humilité et d'amour, un message de paix et de fraternité, un message de tolérance et de respect.» D'où l'on peut conclure que le président de la France est plus proche de Sainte Thérèse d'Avila que de Jules Ferry. D'ailleurs, si on le suit, la laïcité est chose à relativiser: « J'ai le devoir de faire en sorte que chacun, qu'il soit juif, catholique, protestant, musulman, athée, franc-maçon ou rationaliste, se sente heureux de vivre en France, se sente libre, se sente respecté dans ses convictions, dans ses valeurs, dans ses origines. Mais j'ai le devoir aussi de préserver l'héritage d'une longue histoire, d'une culture, et, j'ose le mot, d'une civilisation. Et je ne connais pas de pays dont l'héritage, dont la culture, dont la civilisation, n'aient pas de racines religieuses. » Autrement dit: on a le droit, en France, de penser ce que l'on veut, mais la religion a un droit d'aînesse !
Le Président encense le féodalisme
Comme chez notre chanoine honoraire rien n'est tout à fait gratuit, même l'amour de Dieu, cette déclaration a une fonction : nous faire croire que la France et l'Arabie Saoudite partagent bien davantage que des intérêts bien compris et réciproque. Après tout, le but réel du voyage présidentiel n'est-il pas de vendre des canons et des centrales nucléaires, de négocier l'entrée de fonds souverain saoudien dans les plus grandes entreprises françaises, et de s'entendre sur le sort du Liban et de la Syrie ?
Non, nous hurle Sarkozy depuis Riyad : « La France et l'Arabie saoudite partagent les mêmes objectifs d'une politique de civilisation »…. Oui, vous avez bien lu : Nicolas Sarkozy englobe, dans ce concept « rapté » à Edgar Morin, le royaume saoudite, tenu par une famille de féodaux qui se refilent la couronne à la manière des Francs sous Mérovée, adeptes et soutiens du wahhabisme, une doctrine obscurantiste, appliquent la chariah et ses peines barbares, et exclut toute autre religion que l'Islam du pays au motif qu'ils contiennent les lieux saints, etc.
Comme la situation du royaume est bien connue, notre voyageur fait l'éloge de l'ouverture du roi Abdallah, qui a permis, rendez-vous compte, à six femmes de siéger au Conseil consultatif, qui comme son nom l'indique n'a aucun pouvoir !
Le chanoine Sarkozy au Vatican On sait bien que Marianne critique souvent l'auteur du Cadavre à la renverse. Mais son éditoria
Mercredi 16 Janvier 2008 - 15:00
Bernard-Henri Lévy
L'événement est passé relativement inaperçu. Or il est énorme et, me semble-t-il, sans précédent.
1. L'affirmation selon laquelle la France aurait des racines, non pas chrétiennes, mais essentiellement chrétiennes : cet « essentiellement » change tout et vaut désaveu, voire insulte, pour ceux qui, sans être chrétiens, n'en ont pas moins fait la France-les autres religions, bien entendu ; mais aussi les agnostiques, les athées, les tenants de l'esprit des Lumières, les inventeurs des droits de l'homme de 1789, les humanistes sans la foi ou sceptiques.
2. La désignation de la France comme étant, « par le baptême de Clovis », la « fille aînée de l'Eglise » : on passera sur le fait que son prédécesseur, Jacques Chirac, dont on peut supposer que la foi n'était pas moins solide que la sienne, ait eu la sagesse, lui, de considérer que la neutralité inhérente à sa fonction lui interdisait d'assister à la messe pour le quinzième centenaire du baptême de Clovis ; mais on rappellera aux ignorants qui ont pensé et rédigé ce discours que l'expression même de « fille aînée de l'Eglise » est une expression d'Eglise, inventée par un homme d'Eglise (le cardinal Langénieux, archevêque de Reims, en 1896), et qui n'a, de fait, aucun sens dans la bouche d'un chef d'Etat laïque.
sources
Sarkozy met le feu aux laïcs Avec i>Télé, la chronique de Nicolas Domenach, directeur-adjoint de la rédaction de Marianne.
A quand la prière au Conseil des ministres », c'était hier l'interpellation sur le plateau d'I>Télé de l'ancien recteur de Lyon et professeur d'université Alain Morvan. Il y a en effet le feu aux laïcs. C'est la mobilisation générale après les deux prêches présidentiels de Rome et de Riyad. La première homélie du chanoine d'honneur de Saint-Jean-de-Latran a d'abord infligé un électrochoc à des forces engourdies, sonnées depuis la bataille perdue de la nationalisation de l'école privée sous François Mitterrand. Il faut dire que les propos du président Sarkozy, reçu en grandes pompes par Benoît XVI, ont fait l'effet d'une provocation, car il y célébrait l'importance fondamentale de la foi et proclamait « essentielles » les racines chrétiennes. Il reprenait à son compte l'expression catholique de « France fille aînée de l'Eglise », il se faisait l'apôtre de la vocation sacerdotale et élevait le pasteur comme le curé au-dessus de la dignité d'instituteur « parce qu'il manquera toujours à ce dernier la radicalité du sacrifice de la vie ». Comme si les hussards noirs et leurs collègues ne multipliaient pas les sacrifices pour inculquer à leurs élèves les valeurs essentielles du vivre ensemble.
sources

